John Petrucci – Terminal Velocity

John Petrucci – Terminal Velocity

(paru le 28 Aout 2020)

Le meilleur riff de l’album ?

Le riff de « Happy Song » sur un rythme ultra enjoué comme l’indique le titre, amène une positivité très agréable rappelant la scène néo Punk Rock américaine des années 2000

La meilleure mélodie de l’album ?

Le thème mélodique de « The Way Things Fall », que certains trouveront un peu trop « sucré », mais qui est réellement un thème efficace et particulièrement bien construit.

Le meilleur arpège de l’album ?

Les arpèges de « Terminal Velocity » démontrent à eux seuls la signature de ce guitariste hors-normes qui a influencé bon nombres de musiciens à travers la planète par sa rigueur technique et harmonique ainsi que son sens de la mélodie.

Le meilleur refrain de l’album ? 

Le thème refrain de « Happy Song » est imparable et entêtant. Généralement je l’écoute le matin et cela me met de bonne humeur pour la journée.

Le meilleur solo de l’album ? 

Le solo au milieu du titre « Gemini » façon « Under a Glass Moon », un must de ce que John Petrucci est capable de faire. Mention spéciale pour les solos de « Out of The Blue » où le guitariste nous démontre qu’il sait aussi nous jouer des notes « bleues ».

Le meilleur musicien de l’album ? 

Ici il s’agit forcément de John Petrucci, mais Mike Portnoy qui officie à la batterie (pour rappel, la première fois que les deux musiciens jouent ensemble après son départ de Dream Theater il y a 10 ans) démontre encore une fois qu’en plus d’enchainer les plans techniques, il sait groover et se mettre au service de la musique.

Le meilleur moment de l’album ?

Le final de « Gemini », véritable festival de chorus de guitares rapides et mélodiques qui s’enchainent sur un rythme soutenu pour former le « climax » de l’album.

Le meilleur morceau de l’album ?

« Temple of Circadia » reste le monument de l’album, sublime final rappelant les meilleures heures de Dream Theater période « Awake » ou « Six Degrees ». Riffs dans le registre grave, rythmes syncopées, leads mélodiques ultra léchés, structures progressives, pont avec sons clairs éthérés et basse mélodieuse façon Cliff Burton qui rappelle furieusement « Orion » de Metallica.